Mathieu
(...).Je suis parti avec l’association ADDAM, en Mai 2009 pour un magnifique séjour de un mois. J’ai été affecté au Centre de Bienfaisance d’Ankadivory (CBA) et à l’école des Bambins Brillants de Ankadikely
Ces deux mission ont été un quelque peu différente mais toutes les deux formidables.
Au CBA, j’ai été logé dans la maison confort de l’association, tout y est pour se sentir bien. Situé au milieu du village, j’étais sans cesse au contact des gens, surtout des enfants de là bas. J’ai pu jouer avec eux et les suivre dans de belles promenades dans les collines et les rizières au paysage splendide. J’ai donné différents cours, Français en majorité mais aussi Mathématique et Anglais. Cela s’est très bien passé, les enfants ont été réceptifs et d’après leurs maitresses, cela leur a été très bénéfique. J’ai beaucoup apprécié les gens de ce village, tous super agréable, simple, chaleureux et qui transmettre une joie de vivre inimaginable. Les rires d’enfants me résonnent encore dans les oreilles avec une certaine nostalgie....." |
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Pour le séjour au Bambins Brillant, j’ai été logé chez Gisèle, dans une villa splendide, calme et très très confort. Cette école a un objectif plus poussée que la précédente puisque sa directrice Sahondra souhaite faire de ces enfants des Bambins Brillants après avoir observer de nombreuses déficiences dans d’autres écoles. Le niveau y est donc assez soutenu, les enfants parlent très bien français et sont éduqué avec la rigueur et les moyens des écoles françaises. Les enfants et les maitresses tous très gentils et conserve cette joie de vivre si présente chez les malgaches. J’ai assisté les maitresses dans des cours de Français, Histoire, Mathématique et pour ces dernières j’ai donné quelques cours d’Anglais et informatique.
Je me suis baladé à plusieurs reprises dans la capitale Tana, j’ai fais quelques visites (zoo, musée) et j’ai beaucoup aimé le grand marché artisanal d’Analakely.
En tout cela fut un séjour inoubliable, plein de belles images, de vives émotions et de richesses relationnelles et culturelles, le tout une grande simplicité et une joie de vivre surprenante.
Je remercie toutes les personnes que j’ai croisé et aussi l’association ADDAM qui à parfaitement encadré ce séjour où je n’ai manqué de rien.(...)
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Anaël
| (...)Je
suis parti en mission du 3 Février au 2
Mars 2009.
Pé riode à laquelle, malheureusement,
il y avait le conflit entre le Président
Marc Ravalomanana et le Maire de Tana, Andry Rajoelina.
Au début, je me demandais comment aller
se dérouler mon séjour. En aucun
cas, je ne voulais refuser de partir. J'avais
pris mes précautions pour être rapatrier
de toute urgence si le besoin se faisait sentir.
Mais pendant mon séjour, je vous rassure,
j'habitais assez loin de Tana et je n'ai couru
aucun risque.
Pendant mon séjour, je suis allé
à 2 endroits: du 3 au 18 Février,
j'étais au Centre de Bieanfaisance d'Ankadivory
et du 18 Février au 2 Mars, j'étais
à Talata Volonondry. |
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Centre
de Bienfaisance d'Ankadivory:
Les
deux premières semaines, j'étais pris
en charge par Zo, le correspondant du CBA.
Il m'a conduit jusqu'au village et nous avons commencé
à organiser mon emploi du temps pour ces 2 semaines:
Visite de chaque classe de l'école pour y donner
des cours de français parlé et les après-midis,
c'était formation avec les institutrices de l'école
(français et anglais).
La maison d'Addam est très confortable: chambre,
table et chaises, armoire, coin cuisine et les sanitaire
dans la pièce d'à côté.
J'ai énormément apprécié
la compagnie des enfants avec qui je jouais tous les
jours. Etant originaire de l'ile de la Réunion,
j'ai eu le plaisir de rejouer à des jeux que
je jouais et que j'avais oublié, je leur ai appris
aussi de nouveaux jeux et de nouvelles chansons.
Tous les après-midi (quand il faisait beau),
je me promenais avec un petit groupe d'enfant.
Les gens du village sont très accueillant et
très chaleureux. Les enfants ont un peu peur
et honte de parler avec les volontaires. Il faut alors
faire le premier pas, aller vers eux et engager la conversation.
Ils sont, généralement, tous gentils et
sont toujours souriants. J'ai eu un échange de
culture avec eux qui m'a beaucoup apporté humainement.
Talata Volonondry:
Changement
de décors, j'étais installé dans
une chambre qui se situe dans un lycée privé
de Talata. Le correspondant de Talata est M. Emile,
chef de la ZAP. Même programme qu'au CBA.
Direction vers l'Ecole Primaire Publique de Talata:
le matin j'aidé les institutrices dans les différentes
classes et les après-midis, je donnais aussi
des cours de français aux instituteurs de l'EPP
de Talata et des EPP des alentours.
Etant héberger dans un lycée, je donnais
aussi des cours de français et d'anglais aux
étudiants de 2nde et de 1ère.
Il faut toujours faire le premier pas et engager la
conversation. Ils ont tous envie de parler avec les
volontaires mais ils ont peur de parler en français
et honte de faire des fautes de français.
Je leur ai de suite rassuré, de mon vécu
du CBA, que j'étais venu ici, justement, pour
parler en français et pour leur permettre de
s'entrainer.
A Talata, j'ai rencontré des personnes formidables
avec qui j'ai partagé beaucoup d'émotion.
A
Madagascar, il n'y a pas tout le confort que nous, français,
avons la chance d'en jouir.
J'ai beaucoup donné de ma personne pour les aider,
pour passer d'agréable moment avec tout le monde,
et en échange ils m'ont beaucoup apporté
aussi. Contrairement à ce que je pensais, je
n’ai pas eu de difficulté à communiquer
avec eux et à comprendre ce qu’ils disent.
La vie est simple, les gens sont très sociables,
le paysage est magnifique, le soleil brille.
J'y suis allé 4 semaines et j'aurai aimé
y rester plus longtemps.
Je ne regrette pas du tout d'être y aller, et
j'espère avoir l'occasion d'y repartir visiter
l'île et revoir mes amis. Ce fût une expérience
très enrichissante!!
(....)
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Estelle
Mon séjour à Madagascar s'est terminé hier.
Je viens de vivre 4 semaines très intenses sur l'île rouge, dont 3 semaines d'engagement auprès de l'association Addam. Volontaire envoyée par Alain, le président de l'association, je suis arrivée à Tananarive le 18 juillet, et j'ai immédiatement été prise en charge par le responsable malgache, Zo, qui m'a emmenée là où j'allais passer les 3 semaines les plus déconcertantes de ma vie : au CBA.
Le Centre de Bienfaisance d'Ankadivory est situé sur une petite colline, à quelques kilomètres à l'Est de la capitale. Là-bas, j'ai été accueillie d'une part par un vent très froid (auquel je ne m'attendais pas) et d'autre part par des enfants, qui attendait la venue d'une française avec impatience.
Ils m'ont observée avec des yeux grands ouverts pendant que je descendais mes affaires de voiture pour m'installer dans ce qui allait être mon "chez moi" pendant les jours à venir. Et puis ensuite, tout a été très vite. Adultes comme enfants, les habitants de la communauté m'ont très vite adoptée. Ils ne possèdent pas grand chose, mais ils ont été très disponibles pour moi, tout au long du séjour, et j'ai de mon côté essayé de leur transmettre le maximum de choses. En effet, ma mission au CBA était à la fois une mission socio-éducative auprès des enfants (pour lesquels J’organisais chaque matin des jeux, des activités manuelles et des manipulations de la langue française) et une mission de formation auprès des institutrices du CBA.
Pour elles, j'ai puisé dans mes ressources de jeune professeur des écoles et j'ai organisé des cours de français et d'anglais.
Evidemment, en trois semaines, je n'ai pas changé le monde, mais je sais que le peu que j'ai pu leur apporter à tous leur a été très profitable, et j'ai ressenti tellement de reconnaissance de leur part que j'ai le sentiment très profond d'avoir été utile, à ma façon.
C'est pourquoi il est important que les volontaires soient nombreux à venir, à se relayer, à apporter un peu de dynamisme, de connaissances et de matériel (car cela aussi est très important). Au cours de ma mission, je n'ai pas été toujours toute seule, j'ai été rejointe par Nathalie, une autre française, qui a pris le relais à mon départ. Et je crois que pour elle aussi, cette expérience a été vraiment marquante (...)
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| Nathalie
(..) Je garde un très beau souvenir de mon séjour au CBA. Je suis restée 15 jours.
J'ai été accueillie très chaleureusement par les habitants du petit village d'Andikavory et par les enfants. La maison des volontaires est très confortable. La 1ère semaine nous étions 2 volontaires Estelle et moi. Estelle avait déjà organisé le rythme des journées, j'ai donc toujours gardé le même car cela me convenait. Voici comment se déroulait une journée type : le matin ,chansons et jeux avec tous les enfants puis cours de français avec les enfants 'plus grands' (à partir de 8-9 ans). Ensuite tous les enfants petits et grands revenaient dans la salle de classe pour jouer aux cartes et enfiler des perles.
L'après midi c'était le cours aux instits de français ou d'anglais. Le soir les enfants revenaient pour faire du coloriage, perles et cartes.
Avec Estelle nous avons décidé de faire un spectacle pour clôturer notre séjour. les enfants ont chanté, dansé, nous avions préparé des sketchs en français pour les enfants et les instits aussi ont participé !! A la fin du spectacle nous avons organisé une grande loterie avec les objets que nous avions rapportés de France.
Je souhaite donc à tous les volontaires de prendre autant de plaisir que j'ai pu prendre lors de ce séjour très enrichissant (..)
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Jessica
(..) Je me suis rendue à Madagascar sans rien connaitre de ce pays, avec la volonté de donner un peu de mon temps et de mon énergie à des enfants qui pouvaient en bénéficier.
Je suis arrivée au sein dune communauté, le CBA, accueillie par des cris denfants enjoués : madame Jessica, Bonjour, Madame Jessica ! A peine descendue de la voiture, nous avons pris contact. Des jeux, des rondes ... je me suis installée dans la maison d' ADDAM, au sein de la communauté et jy ai vécu pendant 2 semaines. 2 semaines de bonheur où les journées commençaient par les bonjours des enfants, avec qui je passais ensuite la matinée. Je leur ai appris des chansonnettes, nous avons dessiné, colorié, et fait de nombreux jeux d' éveil, d' intéreiur et d' extérieur.
L' après-midi, je me consacrais aux plus grands : d' abord les ados, avec qui nous travaillions le français et ' limagination grâce à des activités comme le théatre ou des jeux de mots comme le Baccalauréat ou le mot le plus long. Puis les adultes avec qui nous faisions des cours de conversations et des jeux de rôles, parsemés de ci de là de quelques conseils divers et variés.
Une anecdote ? Ce jour où, avec les adultes, nous abordions le thème des cheveux, du coiffeur ... et où le conseil du jour concernait le traitement des poux : comment les voir, éviter de se contaminer, les traiter ... cours pendant lequel je leur ai conseiller, pour les jeunes enfants ayant des poux, de les raser et de brûler les cheveux. Je me suis réveillée le lendemain et, sortant de la maison pour le traditionnel bonjour les enfants !, j' ai été saluée par une nuée de boules à zéro !
Quoi quil en soit, ce séjour a été merveilleux et restera dans mon coeur à jamais (..)
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Amélie
(..) Lorsque j’ai rencontré Alain pour la première fois, il m’a affirmé que je pourrai avoir plein d’idées à mettre en place pour améliorer la vie à Madagascar. Pas de chance, je ne brille pas vraiment par ma créativité. Seulement, une fois là-bas, après avoir rencontré plusieurs Malgaches, m’être intéressée à leur mode de vie, il m’est venu 3 à 4 idées par jour.
Pendant le mois passé à Ranomafana, j’ai eu l’occasion de donner plusieurs cours de Français à des adultes très motivés, de m’amuser avec les enfants, d’intervenir dans des villages de brousse pour informer la population des mesures d’hygiène à respecter, des solutions pour l’éducation des enfants et pour l’amélioration de leur vie quotidienne.
Les Malgaches sont réceptifs et très accueillants. Malgré leur misère, ils sont extrêmement généreux. Dans l’ensemble, dans les campagnes reculées, ils sont bien plus heureux que nous. Alors que la société là-bas est basée sur l’entraide, nous sommes individualistes et demandons toujours plus que nous ne possédons déjà. J’ai constaté cependant que la mondialisation ne produit QUE des effets néfastes, les Malgaches en oublient les plus belles de leurs traditions.
Par ailleurs, voyager seule m’a permis de faire un nombre incalculable de rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres.
Ravie de ce séjour au loin, je compte y retourner dans quelques années ! Merci ADDAM et les Malgaches pour cette formidable expérience (...)
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