Témoignages

Jessica (août 2004)

Je me suis rendue à Madagascar sans rien connaitre de ce pays, avec la volonté de donner un peu de mon temps et de mon énergie à des enfants qui pouvaient en bénéficier.
Je suis arrivée au sein dune communauté, le CBA, accueillie par des cris denfants enjoués : madame Jessica, Bonjour, Madame Jessica ! A peine descendue de la voiture, nous avons pris contact. Des jeux, des rondes ... je me suis installée dans la maison d' ADDAM, au sein de la communauté et jy ai vécu pendant 2 semaines. 2 semaines de bonheur où les journées commençaient par les bonjours des enfants, avec qui je passais ensuite la matinée. Je leur ai appris des chansonnettes, nous avons dessiné, colorié, et fait de nombreux jeux d' éveil, d' intéreiur et d' extérieur.
L' après-midi, je me consacrais aux plus grands : d' abord les ados, avec qui nous travaillions le français et ' limagination grâce à des activités comme le théatre ou des jeux de mots comme le Baccalauréat ou le mot le plus long. Puis les adultes avec qui nous faisions des cours de conversations et des jeux de rôles, parsemés de ci de là de quelques conseils divers et variés.
Une anecdote ? Ce jour où, avec les adultes, nous abordions le thème des cheveux, du coiffeur ... et où le conseil du jour concernait le traitement des poux : comment les voir, éviter de se contaminer, les traiter ... cours pendant lequel je leur ai conseiller, pour les jeunes enfants ayant des poux, de les raser et de brûler les cheveux. Je me suis réveillée le lendemain et, sortant de la maison pour le traditionnel bonjour les enfants !, j' ai été saluée par une nuée de boules à zéro !
Quoi quil en soit, ce séjour a été merveilleux et restera dans mon coeur à jamais



Amelie (Août-septembre 2005)

Madagascar, par une volontaire

Lorsque j’ai rencontré Alain pour la première fois, il m’a affirmé que je pourrai avoir plein d’idées à mettre en place pour améliorer la vie à Madagascar. Pas de chance, je ne brille pas vraiment par ma créativité. Seulement, une fois là-bas, après avoir rencontré plusieurs Malgaches, m’être intéressée à leur mode de vie, il m’est venu 3 à 4 idées par jour.

Pendant le mois passé à Ranomafana, j’ai eu l’occasion de donner plusieurs cours de Français à des adultes très motivés, de m’amuser avec les enfants, d’intervenir dans des villages de brousse pour informer la population des mesures d’hygiène à respecter, des solutions pour l’éducation des enfants et pour l’amélioration de leur vie quotidienne.

Les Malgaches sont réceptifs et très accueillants. Malgré leur misère, ils sont extrêmement généreux. Dans l’ensemble, dans les campagnes reculées, ils sont bien plus heureux que nous. Alors que la société là-bas est basée sur l’entraide, nous sommes individualistes et demandons toujours plus que nous ne possédons déjà. J’ai constaté cependant que la mondialisation ne produit QUE des effets néfastes, les Malgaches en oublient les plus belles de leurs traditions.

Par ailleurs, voyager seule m’a permis de faire un nombre incalculable de rencontres toutes plus enrichissantes les unes que les autres.

Ravie de ce séjour au loin, je compte y retourner dans quelques années ! Merci ADDAM et les Malgaches pour cette formidable expérience.